Tour à guillocher par Mercklein

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Auteur matériel : 
Jean Tobie Mercklein
Date de fabrication : 
1780
Emplacement : 
Musée
N° inventaire : 
00114-0001-
Classification : 
Objet grandeur réelle
Matériaux : 
Fer Laiton Bois Acier Boyau Fibre indéterminé
Dimensions : 
218 x 173 x 112 cm, 530 kg
Date d'entrée : 
1801

"En me délassant par un art mécanique, je crois, après mes grands devoirs, me rapprocher des dernières classes, qui font également partie de ma grande famille", écrivit le roi Louis XVI. Au XVIIIe siècle, les cours se passionnent pour les tours ornementaux qui permettent désormais de tourner "en figure".

Un tour à guillocher pour quoi faire ?
Le tour à guillocher, du nom de l'ouvrier Guillot qui l'aurait inventé, est un tour qui permet de tracer des courbes et des volutes, toutes sortes d'ornements utilisés par exemple pour graver légèrement les boîtes de montres et les pièces d'horlogerie et d'orfèvrerie.

Comment ça marche ?
Dans le tour à guillocher l'axe de la pièce, contrairement aux tours classiques, subit un petit mouvement d'oscillation qui permet au burin de tracer les décors les plus variés. La pièce maîtresse du tour à guillocher est en effet constituée par un jeu de cames, les rosettes, découpées selon des formes particulières. Ce tour-ci porte quatre paires de rosettes montées sur la broche porte-pièces. Entraînée en rotation par une pédale, la pièce à usiner est animée, sous l'effet des rosettes, d'un mouvement d'avant en arrière et de gauche à droite.

(Cartel de l'exposition permanente)