Prenez soin de notre patrimoine !

Avis aux curieux, le patrimoine n'a pas de secret pour vous ?
Testez vos connaissances en 10 questions !

Question n°1│Manipulation des œuvres 

© Musée des Arts et Métiers

Et oui, on ne devrait pas tenir cet objet par son anse.

Dans les musées, on ne manipule pas les objets comme dans la vie courante. Ainsi, on ne les attrape pas par les anses, poignées et autres anneaux, boutons, manettes. Dans ce cas précis, l’anse peut être devenue un point faible du fait de son ancienneté, et risque de se briser sous le poids de l’objet. Elle peut également être fragilisée par une ancienne restauration. II faut la tenir à deux mains, de chaque côté de la panse ou une main en dessous pour soutenir l’ensemble et l’autre main au-dessus pour bien maintenir le couvercle pendant le déplacement. Le port de gants en nitrile ou latex est recommandé pour éviter de laisser des traces sur les matériaux.

Vous en êtes sûr ? Retentez votre chance !

Question n°2│Matériaux d’emballage

© Musée des Arts et Métiers

Oui, il s'agit bien d'une plaque de plastique cannelé

Ce matériau, le polypropylène cannelé, est un plastique très résistant. Il sert à fabriquer des boîtes sur mesure pour protéger des objets de la collection du musée, par exemple, un volant de voiture, un vêtement. Cela les protège de la poussière, de la lumière, des mauvaises manipulations humaines et permet de les ranger plus facilement.

Vérifiez bien !

Question n°3│Identification des matériaux 

© Musée des Arts et Métiers

Il s'agit bien de colle vue sous lumière UV

Grâce à une lampe UV, qui émet des rayons ultraviolets ou « lumière noire », la colle apparaît de manière phosphorescente. Quand elle n’est pas visible à l’œil nu, cela permet et donc de la repérer pour l'enlever lors d'une restauration. La lampe UV permet aussi de repérer les vernis sur le bois, les repeints en peinture.

Regardez attentivement la photo !

Question n°4│Identification des matériaux

© Musée des Arts et Métiers

Et oui, il s'agit bien de bois attaqué par des insectes !

Des insectes xylophages (qui mangent le bois), par exemples les termites, les coléoptères, ou les vrillettes, attaquent le bois : leurs œufs sont pondus à la surface, leurs larves se développent en mangeant le bois, ce qui crée des galeries à l’intérieur, les insectes adultes partent en creusant des petits trous ronds dits « trous d’envol. Ces trous et galeries fragilisent grandement le bois. Il est parfois nécessaire d’y injecter de la résine pour le consolider. D’autres insectes sont kératophages (qui mangent la kératine) et risquent d’altérer les cuirs, les textiles, la laine, les plumes.

Observez bien la photo...

Question n°5│Identification des matériaux

© Musée des Arts et Métiers

Et oui, c'est bien du cuivre oxydé

De nombreux matériaux des collections s’oxydent : ils subissent une transformation physico-chimique que l’on appelle la corrosion pour les métaux notamment. Les produits de cette corrosion permettent d’identifier les métaux. Ici, il s’agit de cuivre ou de laiton, qui est un alliage cuivreux, reconnaissable à sa corrosion verte, le fameux « vert de gris ».

Observez bien tous les détails !

Question n°6│Matériaux d’emballage

© Musée des Arts et Métiers

Oui, il s'agit bien d'un bloc de mousse !

Cette mousse, en polyéthylène, se présente sous différentes épaisseurs, densités et textures, De couleur souvent noire ou blanche, elle peut être découpée et sculptée pour la création de socles et calages adaptés aux objets fragiles mais aussi pour le capitonnage de boîtes et de caisses de transport.

Vraiment ? Vous en êtes sûr ?

Question n°7│Manipulation des œuvres

© Musée des Arts et Métiers

Vous avez totalement raison, pas de gâteaux et de café juste à côté des œuvres !

Pour ne pas risquer de salir les œuvres, les boissons et la nourriture sont interdits dans les musées comme dans les réserves. De plus, des miettes pourraient attirer insectes et rongeurs indésirables. Pas de pause-café non plus dans les ateliers de restauration !

Peut-être... mais pas au musée !

Question n°8│Identification des matériaux 

© Musée des Arts et Métiers

Bien vu ! Il s'agit d'un poids en acier oxydé

De nombreux matériaux des collections s’oxydent : ils subissent une transformation physico-chimique que l’on appelle la corrosion pour les métaux notamment. Les produits de cette corrosion permettent d’identifier les métaux. Ici, il s’agit de métal contenant du fer, reconnaissable à sa corrosion orangée, que l’on appelle la « rouille ».

Observez attentivement la photo !

Question n°9│Identification des matériaux

© Musée des Arts et Métiers

Et bien oui, il s'agit de vermoulure 

La vermoulure est un indice d’infestation du bois. Il s’agit d’une poussière jaunâtre qui résulte de la digestion partielle du bois par les larves xylophages et se compose d’un mélange de sciure et de déjections larvaires. Elle s’échappe des galeries sous forme de poudre plus ou moins fine, mais aussi de filaments ou de cônes.

Regardez bien la surface !

Question n°10│Identification des matériaux

© Musée des Arts et Métiers

C'est bien du plomb oxydé !

De nombreux matériaux des collections s’oxydent : ils subissent une transformation physico-chimique que l’on appelle la corrosion pour les métaux notamment. Les produits de cette corrosion permettent d’identifier les métaux. Ici, il s’agit de plomb, reconnaissable à sa corrosion blanche, poudrée, pulvérulente. Attention, cette poudre d’oxyde de plomb est toxique : elle ne doit pas être inhalée ou avalée. Le port d’un masque est nécessaire pour le traitement du plomb.

En êtes-vous sûr ?

Bravo, vous êtes maintenant un pro du patrimoine !

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