Microscope électronique à transmission : Siemens Elmiskop 102

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Auteur matériel : 
Siemens
Date de fabrication : 
1973
Emplacement : 
Musée
N° inventaire : 
43819-0001-001
Classification : 
Objet grandeur réelle
Matériaux : 
Acier Aluminium Caoutchouc Plastique Verre Cuivre
Dimensions : 
243 x 147 x 102 cm, 1450 kg
Date d'entrée : 
1999

Acquis en 1973 par l'INSERM pour l'unité rattachée à la chaire de Médecine expérimentale du Collège de France, ce microscope électronique à transmission a été consacré à l'étude des virus cancérigènes et des cellules humaines normales et pathologiques, puis à des recherches sur divers types de cellules animales.

À la recherche de l'infiniment petit
Grâce à la découverte de la nature ondulatoire des électrons par Louis de Broglie vers 1910, Ernst Ruska réalise en 1929 le premier microscope utilisant des électrons pour étudier la structure d'un objet. L'unité d'observation passe alors du micromètre (1 µm = 10-6 m) à l'angström (1 Å = 10-10 m), les microscopes actuels permettant des grossissements de l'ordre du million.

Du photon à l'électron
Dans un microscope électronique, les lentilles optiques sont remplacées par des lentilles magnétiques qui condensent le faisceau d'électrons. Pour pouvoir être observé, l'échantillon doit être transparent aux électrons, donc peu épais. La microscopie électronique est à la base de progrès considérables, aussi bien en biologie (détermination des structures fines de la cellule, identification du virus HIV et des protéines du prion…), qu'en métallurgie (compréhension des mécanismes de la déformation plastique).

(Cartel de l'exposition permanente)