À la recherche de l'objet mystère

Tu as entre 7 et 12 ans ? Aucune énigme ne te résiste ? Cette enquête virtuelle est faite pour toi ! Pars à la recherche de l'objet mystère dans le musée…

Ta mission si tu l’acceptes


 

Rendez-vous sur la visite virtuelle du musée : C'est par ici

Pour chaque enquête, tu disposes d'une photo... Trouve l’objet de l’énigme en faisant défiler les vignettes en bas de l’écran puis clique dessus pour aller le voir dans le musée (voir exemple ci-dessous) :

 

En cliquant sur l'encadré blanc situé en bas à gauche de ton écran (voir exemple ci-dessous), tu connaitras tous les secrets de l'objet mystère et pourras répondre au quiz !

À toi de jouer !

Recherche l'objet mystère n°1

Recherche l'objet mystère n°2


 

Recherche l'objet mystère n°3


 

Recherche l'objet mystère n°4

 

 

Recherche l'objet mystère n° 5

 

 
© Musée des Arts et Métiers-Cnam/photo Sylvain Pelly

L'objet mystère n°1 est la machine à coudre 66K

Elle a été conçue par l’Américain Isaac Merritt Singer vers 1900. Malgré un prix élevé, elle connaît un succès considérable en raison de son confort d’utilisation, de sa vitesse d’exécution et de sa robustesse. Plusieurs variantes ont été produites, dont celle-ci, au décor de lotus égyptien.

Le détail présenté se situe au niveau des pieds de la table. Une navette de machine à coudre et une bobine y sont représentées, derrière lesquelles se trouvent deux aiguilles se croisant, avec un fil passant à travers leurs yeux respectifs et formant la lettre « S ». On peut y lire l’inscription THE SINGER MANFG.CO. TRADE MARK.

Découvre cet objet mystère sous toutes ses coutures
© Musée des Arts et Métiers-Cnam/photo Pascal Faligot

L'objet mystère n°2 est le satellite Telstar

C'est un satellite de relais des programmes de télévision entre les États-Unis et l'Europe. Son lancement a lieu le 10 juillet 1962. Il permet la transmission, en direct, d'une émission de télévision entre New York et Pleumeur-Bodou. Grâce à cette nouvelle technologie de communication, le monde entier put voir en direct Neil Armstrong marcher sur la Lune.

Le satellite est constitué en grande partie d’aluminium afin d’assurer un compromis optimal entre légèreté et résistance. Il est pourvu de 72 facettes, dont 60 cellules solaires lui servant de source d’énergie électrique et trois constituées de miroirs. Il est surmonté d'une antenne hélicoïdale double qui contient un émetteur et un récepteur à hyperfréquences.

Découvre toutes les facettes de cet objet mystère !
 
© Musée des Arts et Métiers-Cnam / photo S. Pelly

L'objet mystère n°3 est l'Hélica 

L’Hélica est la seule automobile à traction par hélice à avoir réellement fonctionné. Elle a été imaginée comme un avion sans ailes par l’ingénieur centralien Marcel Leyat : sa carrosserie adopte en effet la forme d’un fuselage d’aéroplane. Grâce à son profil aérodynamique, sa légèreté (225 kilogrammes), son moteur à deux cylindres à plat et son hélice à quatre pales, l’Hélica pouvait rouler jusqu’à 105 km/h pour une consommation de huit à neuf litres pour cent kilomètres.

Découvre cet objet mystère « dans le vent » 
© Musée des Arts et Métiers-Cnam/photo Pascal Faligot

L'objet mystère n°4 est le vase Papillons blancs

Le musée conserve une cinquantaine de verreries, céramiques et émaux d’Émile Gallé. Passionné par la botanique, Émile Gallé tire son inspiration de l’observation de la nature. Il développe un intérêt particulier pour les verres transparents, fumés ou clair-de-lune et joue ainsi avec la profondeur et la coloration des verres, opaques ou translucides, superposés en plusieurs couches. 

Papillons blancs marque un tournant pour Gallé qui développe les verres multicouches et la mosaïque de verre. Il protège cette technique par deux brevets et la porte à la perfection grâce aux verriers de Meisenthal d’abord, puis de Nancy lorsqu’il ouvre son propre four en 1894, dans sa ville natale.

Minute papillon ! Découvre cet objet mystère ailé... qui ne vole pas !
© Musée des Arts et Métiers-Cnam/photo studio Cnam

L'objet mystère n° 5 est le cinématographe Lumière

Le Cinématographe est commercialisé par Jules Carpentier, d'après le brevet déposé en 1895 par les frères Lumière pour un « appareil servant à l'obtention et à la vision des épreuves chronophotographiques ». L’impression de réalité est saisissante et les contemporains envisagent bientôt, au-delà du caractère amusant de l’invention, ses applications aux arts et aux sciences. Cet exemplaire est offert par les frères Lumière au Conservatoire en 1897.

Découvre cet objet mystère sous le feu des projecteurs !
 
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