Modèle : Roulement simple N·406

Photographie de travail - Usage interne
Emplacement : 
Musée
N° inventaire : 
16260-0001-
Classification : 
Objet grandeur réelle
Matériaux : 
Acier Alliage ferreux
Dimensions : 
2,2 x 9,2 cm, 670g.
Date d'entrée : 
1922

Au cœur de la mécanique, le mouvement. Mais qui dit mouvement dit frottement, usure, échauffement. Comment réduire le frottement ? Graisser, huiler facilitent la transmission du mouvement, mais encrassent et doivent être souvent répétés. Au XVIe siècle, Léonard de Vinci avait déjà trouvé une solution et dessiné des roulements à billes.

La substitution du roulement au frottement
Plutôt que de tirer ou pousser une lourde charge, on sait, depuis l'invention de la roue, qu'il vaut mieux la faire rouler. Au XVIe siècle, Benvenuto Cellini crée une statue pivotant sur son socle grâce à une butée à billes, système également utilisé au XVIIIe siècle pour les moulins à vent dont le toit doit pivoter. En 1794, l'Anglais Philip Vaughan dépose le tout premier brevet concernant les roulements : il prévoit de monter les essieux de voitures avec des billes roulant dans des gorges semi-circulaires.

La diffusion du roulement à billes
Le développement des moyens de locomotion et, surtout, la naissance de la bicyclette à la fin du XIXe siècle assurent l'essor des petites billes anti-frottement. Le graissage est réduit, la sécurité absolue, l'usure insignifiante. Portes coulissantes, patins à roulettes, grues, essieux de voitures ou axes de machines, les roulements à billes s'insèrent partout dans la vie quotidienne.

(Cartel de l'exposition permanente)